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mercredi 21 décembre 2016

Un autre que moi

Zoë Beck, Fake, Fake, Fake ! Milan, 2016 [217 p.]


Ou comment Edvard raconte dans son journal intime, et avec humour, l'ampleur que prend un petit mensonge sur les réseaux sociaux, ainsi que la solidarité adolescente.

Un récit plaisant et attachant.


dimanche 27 avril 2014

Ras-la-couronne

Meg CABOT, Journal d'une princesse. Tome 01 : la grande nouvelle, Le Livre de Poche Jeunesse, 2008 [280 p.]



Mon résumé :
           
             Mia, 14 ans, est une jeune adolescente plutôt banale. Amoureuse du garçon le plus sexy du lycée, elle partage son temps libre entre sa meilleure amie Lilly et ses cours de soutien en maths. Son quotidien est bouleversé le jour où elle apprend qu'elle est l'unique héritière d'un petit royaume, Genovia, et qu'elle va devoir endosser le rôle de princesse.
  
Ce que j'en pense :
               
            C'est un livre agréable qui mêle amour, amitié, rebondissements, gags et déceptions adolescentes.

        J'ai aimé l'écriture directe et sans fioritures de Meg Cabot. Elle nous transporte rapidement dans la tête de notre jeune adolescente, autant préoccupée par le fait que sa mère fricote avec son professeur de maths que par ses futures charges de princesse.

        Le choix du journal intime est plutôt malin. La narration s'en trouve rythmée et nous place immédiatement au côté de Mia. Notre héroïne n'est ni particulièrement belle ni sensiblement intelligente ou indéniablement gentille, elle est juste une adolescente banale, drôle, tendre et sympathique, emplie de convictions plus ou moins ancrées. Le regard qu'elle porte sur le monde est vraisemblable et drôle.
Alors que dans les contes de fées, les jeunes filles rêvent de devenir princesse, Meg Cabot prend le contre-pied et peint une héroïne qui, elle, souhaite être une jeune fille banale et de se fondre dans la masse comme la majorité des adolescentes.

        J'avoue avoir eu peur que l’ouvrage ne me tombe des mains, mais je me suis trompée. Je reste tout de même réservée sur les nombreuses références qui commencent à être doucement datées, et que les jeunes lecteurs d'aujourd'hui ne doivent pas toujours saisir.

        En bref, c'est une lecture agréable, sans prétention, qui, j'en suis quasi certaine, va enchanter pas mal d'élèves !



       
Musique :




Challenge :

mercredi 18 septembre 2013

D'une rue à l'autre...

Jérôme Attal, Le voyage près de chez moi, Stéphane Million Editeur, 2013 [205 p.]



Mon résumé :
              
      Jérôme déménage. Après dix-sept années passées dans son petit appartement parisien, il décide de rejoindre la rue d'en face. Mais, partir, même à deux pas de chez soi, n'est pas chose anodine...
  
Ce que j'en pense :
         
                Ayant à mon actif quelques déménagements, je dois dire que le sujet m'attirait. J'étais curieuse de savoir comment tirer un roman d'un événement aussi trivial.
     
            Le récit est bien mené. L'écriture est vive et prête à sourire. Je reste toutefois sceptique sur la rapide obsolescence du récit du fait de références très contemporaines (TV, chansons, etc.).

        Jérôme entreprend son déménagement avec, pour seule aide, son petit caddie jaune. Au détour de ses allées et venues, il revient sur sa vie, son passé, ses petites joies, ses ratés.
Et, même si, comme nous le dit l'auteur, déménager est relier un point A à un point B, il n'empêche le voyage intime, le déferlement des souvenirs. Où les femmes tiennent toujours une grande place.

        Au déménagement s'ajoute alors une petite intrigue amoureuse, le dernier challenge de notre narrateur : aborder Alexa, sa jolie voisine, dont il est follement attiré et à qui il n'a jamais osé parler.
Est-ce, quand les jours sont comptés, qu'on prend conscience de ce que l'on n'a pas réalisé et que l'on essaye de se donner le courage nécessaire pour y parvenir ?
En tout cas, les stratégies utilisées pour arriver à entrer en communication avec la jeune femme sont à la fois touchantes, pathétiques et drôles.

     Finalement, Jérôme, c'est un peu chacun de nous qui, en abordant l'inconnu, revient sur son passé.
     En bref, un livre plaisant.


La phrase que je retiens :

 " Un appartement sans livres, c'est comme une orgie sans kleenex " (p.37)


Musique :





Challenge :